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 Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)

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MessageSujet: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Dim 3 Avr - 21:28

Ballade en (Petite) Bretagne
Un beau matin d’octobre 2004, notre hôte, Gabriel Knight nous fit mander pour nous confier une mission : un de ses contacts venait de découvrir une troisième mort suspecte dans la petite ville bretonne de Glenville. N’écoutant que notre courage, et pour ne pas fatiguer inutilement Grace Nakimura qui nous ouvrait un portail vers ce lieu, nous plongeâmes séance tenante dans l’inconnu : le mage Julian, qui semble avoir testé sur lui-même son sort d’amnésie, l’accorte bibliothécaire Evelyne O’Connel et votre serviteur.
Nous rendant compte que notre empressement nous avait privé d’informations importantes, nous téléphonâmes au château afin d’en apprendre un peu plus, ne serait-ce que l’identité du contact.
Celui-ci, Thomas Carson, est le commissaire de police de la ville. Position utile pour nous parler des trois décédés, un dentiste, une bibliothécaire et une jeune fille. Des agents extérieurs ayant pris l’affaire en main, nous dûmes user de subterfuges pour mettre la main sur les rapports d’autopsie : les trois victimes avaient toutes été retrouvées étêtées, même si la tête du dentiste avait été retrouvée non loin de son corps, et comme broyées.
Nos investigations poussées nous permirent de découvrir que les corps avaient été lâchés de haut, post mortem. Une visite nocturne et brumeuse dans la maison de la dernière victime nous mis sur la piste de Thomas Dengler, jeune amoureux éconduit celle-ci, Laureen Harrogate. La piste devint plus sérieuse quand nous découvrîmes qu’il était le petit-fils d’un archéologue décédé : chacun sait que les archéologues passent leur temps à déterrer ce qui ne devrait pas l’être.
Ayant reçu de l’équipement et du renfort en la personne d’Heinrich Von Kruger, archéologue, et de son intendante Sarah, nous pûmes entrer en contact avec le jeune homme et obtenir de lire les notes de son grand-père, ce qui nous permis d’identifier la menace, un Byakhee, et de nous convaincre que Thomas n’avait pas consciemment attenté à la vie de son dentiste, de sa bibliothécaire et de son amourette, mais que tout venait d’une amulette trouvée dans les affaires de son grand-père.
L’étude de cette amulette appela la créature et une lutte épique s’ensuivit, lutte dont nous sortîmes victorieux et sans dommage collatéraux, à part les sous-vêtements du jeune homme et la maison de sa famille, ravagée par un incendie destiné à effacer nos traces.
Nous rentrâmes au château, fiers du travail accompli.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Lun 4 Avr - 11:44

ABC de nécrologie
Presque un an après notre aventure en Bretagne, nous avons été réunis de nouveau, pour une affaire se déroulant chez les cousins d’Amérique. Un contact de Gabriel Knight l’avait appelé au sujet d’un colis étrange et il nous envoyait régler le problème, sans vouloir nous donner d’informations complémentaires alors que nous en réclamions, échaudés par notre précédente bévue. Au groupe de Bretagne (Evelyne O’Connell, l’Irlandaise de choc, Sarah, l’intendante armée comme un tueur à gages, Julian, le mage adepte du trou de mémoire, Heinrich Von Kruger, l’archéologue issu de la noblesse Allemande, et moi-même, Sir Walter, Major Wordington) fut adjoint un médecin Français, Rick Bern.
Ambroise Paré, Claude Bernard, Michel Cymes… la France a donné de nombreux grands médecins au monde, mais visiblement, le moule est cassé.
Le portail de Grace Nakimura nous transporta jusqu’à un bureau de poste de Berkeley, en Californie, où nous fûmes accueillis par Joan Baldwin, le contact de M. Knight. Le colis s’avéra être suspect par le suintement qui en émanait. Semblant l’avoir reconnu, Rick Bern ouvrit le colis au mépris de toutes les règles de prudence, ne s’occupa pas du message posé sur le contenu et exhiba une tête de molosse en décomposition, spectacle horrible s’il en fut. Tête coupée, en décomposition, mais active car elle mordit le docteur, comme pour le sanctionner de son imprudence, imprudence qui risque de lui coûter cher s’il faut en croire les histoires de zombies. Deux balles dans la tête ne suffirent pas à immobiliser le trophée animal, mais le rendirent au moins inoffensif.
Nous pûmes alors reprendre les choses dans le bon sens, à savoir étudier les indices extérieurs. Le colis s’avéra avoir été envoyé par Thomas Iron Shirt, qui doit être un Indien Blackfoot du Montana, à une Fiona Lin-Wei. Evelyne O’Connell découvrit rapidement que cette dame était la rédactrice en chef d’un journal, The Ecotopian, l’émanation d’un groupe d’éco-activistes qui ne rechigne pas à franchir la ligne blanche face à ce qu’ils considèrent comme des atteintes à l’environnement ou à la morale. Le message qui couvrait la tête indiquait que celle-ci était le résultat de travaux menés dans les locaux de l’Amalgamated BioCarb Inc. (connue aussi sous l’acronyme ABC), situés dans une réserve Blackfoot du Montana, au nord de Browing. Visiblement, Iron Shirt était un lecteur du Ecotopian et comptait sur Lin-Wei pour exposer l’insanité d’ABC et mettre fin aux expérimentations. Lui-même avait dû travailler pour ABC (une grande majorité des employés sont des Indiens Blackfoot) avant de voler la tête, de l’envoyer et de chercher à disparaître. Nous n’avons d’ailleurs qu’une boîte postale comme piste pour le retrouver.
Nous hésitâmes sur la marche à suivre (sauf le Dr Bern qui partit seul et à pied pour le journal avant de se rendre compte qu’il lui faudrait des heures pour traverser la ville), entre aller sur le site du laboratoire ou contacter Mme Lin-Wei. Le fait que nous étions entré illégalement sur le territoire US et qu’il nous manquait des compétences dans le domaine de l’infiltration nous fit choisir The Ecotopian.
Ayant rendu la tête plus transportable, nous gagnâmes les locaux du Ecotopian où Julian sauva le Dr Bern d’une accusation de vol de courrier, le Français ayant trouvé bon d’exhiber l’étiquette du colis comme lettre d’introduction. Repartant sur des bases plus neutres, nous pûmes faire constater à Mme Lin-Wei que la tête, quoique coupée, percée de balles et en décomposition, était toujours active.
Nous tombâmes d’accord sur le fait qu’il était impossible de simplement montrer la tête en accusant ABC et qu’il nous fallait enquêter pour trouver des preuves circonstanciées (du point de vue de Mme Lin-Wei) ou pour stopper les expérimentations et faire disparaître les traces (de mon point de vue).
L’utilité de notre passage au journal grandit quand Mme Lin-Wei se proposa pour nous fournir de faux papiers afin d’aider notre infiltration : agents d’un bureau fédéral des médicaments pour certains (dont le Dr Bern, hélas notre expert dans le domaine) ou de la police locale pour d’autres (dont le Pr Von Kruger, migrant de fraîche date dans le Montana au vu de son accent).
Nous prîmes des chambres dans un motel pour la nuit et le Dr Bern en profita pour mener quelques examens forcément limités par le manque de matériel. Sa conclusion après des heures de travaux fut que la tête n’était ni morte, ni vivante. Quelle belle chose que la science et les réponses qu’elle apporte !
Au matin du 7 septembre 2005, nous embarquâmes avec Mme Lin-Wei dans deux fourgons et nous prîmes la route du Montana, à 1.200 miles vers le nord-est, au moins deux jours de voyage en perspective. De quoi faire d’autres expériences, avec des souris par exemple, et de nous reposer un peu avant l’action.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Lun 2 Mai - 18:12

Un indien, deux indiens, trois petits indiens
Le voyage jusque dans le Montana nous pris deux jours. Sans doute à cause de la morsure de la tête de chien, le Dr Bern tomba malade et dû être laissé dans un hôpital de rencontre. Seul regret de ce voyage : Evelyne O’Connell se porta volontaire pour lui tenir compagnie. C’est donc un peu diminué que notre groupe arriva à Browing, une minuscule ville où il était illusoire d’espérer passer inaperçus. Nous continuâmes donc notre joute jusqu’à Great Falls, une des deux plus proches villes, l’autre étant Missoula.
Quelques brèves recherches nous firent découvrir que l’unité de recherche de l’ABC était une forteresse, entourée de hautes grilles, gardée par des hommes et des chiens et truffée de caméras de surveillance. Même pour un centre de recherches, cela nous sembla excessif. Nous décidâmes qu’il était souhaitable d’entrer en relation avec Thomas Iron Shirt pour lui demander par quel moyen il avait pu entrer dans l’unité et en sortir la tête. Nous envoyâmes donc une lettre très reconnaissable à la boîte postale dont nous avions l’adresse, tout en plaçant l’usine sous surveillance, confirmant nos craintes sur la difficulté à y entrer.
Ce fut une jeune femme qui vint chercher la lettre avant de gagner la réserve indienne proche de Browing. Elle ne tarda pas à nous contacter par téléphone, désireuse de savoir ce que nous savions au sujet de Thomas Iron Shirt, qu’elle affirma être son petit ami disparu. Nous convînmes d’un rendez-vous dans un lieu public et la conversation avec Line Cristalstone entraîna quelques quiproquo et quelques clarifications.
Il semblerait en fait que son petit ami avait disparu depuis plus de deux mois, avec deux de ses amis, trois indiens de faible moralité qui avaient décidé de pénétrer par la voie ferrée et de cambrioler l’usine afin d’y voler des drogues à utiliser ou à revendre. Aucun des trois ne fut revu par quiconque à l’extérieur de l’usine mais les mesures de sécurité furent renforcées dans les jours qui suivirent. Mauvais présage. Nous comprîmes alors que nous avions sauté sur une fausse conclusion : l’adresse utilisée pour le paquet ne signifiait en rien qu’il avait été envoyé par Iron Shirt. Le mystérieux expéditeur devait être quelqu’un d’autre, travaillant dans l’usine.
Sarah s’étant fait engager (avec une rapidité suspecte et légèrement inquiétante), nous pûmes avoir accès aux plans internes de l’usine, découvrant que notre cible devait être le bâtiment administratif qui abrite aussi des laboratoires de recherches. Malheureusement, Sarah ne fut pas équipée d'un passe qui nous aurait permis d'entrer.
Mais comme si les choses n’étaient déjà pas assez compliquées, nous vîmes se poser sur l’héliport de l’usine un appareil portant fièrement l’emblème de la Totenkopf, une tête de mort vue de trois-quart, symbole utilisé par de nombreuses unités militaires prussiennes ou allemandes, dont la Karotechia, l’unité SS chargée par Hitler de faire des expériences et des recherches dans les domaines occultes ou des sciences parallèles. Cela n’augure rien de bon pour la suite de notre aventure.
Le retour du Dr Bern aurait pu être un autre mauvais présage, mais que ce soit les séquelles de la maladie ou les médicaments utilisés, il présentait un tout autre visage qu’à Berkeley, conscient de lui-même et de ses limites. Espérons que cela dure. Espérons aussi retrouver notre bibliothécaire de charme, partie porter la tête au QG pour de plus amples examens.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 14 Mai - 15:27

Final haut en fantaisies
Ce jour s’acheva avec une excellente nouvelle : le retour de la charmante Evelyne O’Connell, accompagnée de Dmitri Guerasimov, un de ces génies de l’informatique sans qui on ne peut plus grand-chose dans le monde moderne. Les informations complémentaires qu’elle nous apporta au sujet de la tête de chien ne pouvaient malheureusement pas nous être utiles pour régler le problème. Et deux catastrophes suivirent : le Dr Bern redevint lui-même et notre pauvre Sarah ne ressortit pas du complexe de l’ABC.
Dmitri démontra immédiatement sa valeur en piratant les caméras de surveillance du complexe, confirmant que Sarah y était entrée mais n’en était pas ressortie. Le désintérêt total du reste de l’équipe d’entretien nous fit supposer qu’ils étaient de mèche avec les savants fous et qu’embaucher sans poser de question permettait de récupérer à peu de frais des cobayes. À moins que la curiosité de Sarah ne l’ait fait remarquer.
Quoi qu’il en fut, nous ne pouvions remettre à plus tard une intervention, sous peine de ne retrouver de Sarah qu’un corps animé par un fluide verdâtre de fort mauvais aloi. Le "nous" ne comprenait pas le Dr Bern qui trouva plus important d’aller dormir plutôt que de sauver notre amie, prétextant que notre plan d’entrer par canot ne pouvait pas fonctionner. Notre tentative pour obtenir des bateaux s’étant soldée par un fiasco total par manque de chance, nous ne pourrons jamais savoir s’il avait enfin eu raison pour quelque chose.
Changeant de plan, nous décidâmes de nous laisser glisser dans la rivière juste le temps de contourner les grilles puis de gagner le bâtiment administratif. Préférant disposer de substances soporifiques, nous réquisitionnâmes le Dr Bern, qui nous suivit sans même poser de question. Sans doute souffre-t-il d’un phobie des canoës.
Les insulaires se sortirent parfaitement du passage de la grille, pendant que les continentaux se faisaient douloureusement rouler par le flot de la Milk River, ne devant qu’à la seconde grille de ne pas poursuivre leur dérive jusqu’au Golfe du Mexique. Rassemblant notre équipe, nous entrâmes dans le bâtiment administratif, les caméras de surveillance piratées par Dmitri ne diffusant plus que des images de couloirs vides.
Dmitri et Evelyne partis fouiller les mémoires informatiques, le reste de l’équipe commençait à se disperser pour aller fouiller les laboratoires et retrouver Sarah quand du bruit à l’étage nous fit craindre de pas être seul dans les locaux. Montant avec prudence, nous constatâmes que la cafétéria n’était pas vide, sans doute une séquelle de l’habitude américaine d’avoir des débits de nourriture ouverts 24 heures sur 24. Alors que nous mettions au point une approche discrète des lieux, le Dr Bern décida, on ne sait pour quelle raison… Il est difficile d'associer le terme de "raison" aux agissements du docteur. Peut-être faut-il mieux parler "d’impulsion" comme celle que l’on donne à la bille d’un flipper avant qu’elle n’aille parcourir une trajectoire aléatoire en se cognant de tous les côtés dans un déluge de lumière et de bruit. Toujours est-il que le Dr Bern ouvrit une des portes de la cafétéria sans aucune précaution et déclencha un tir nourri de la part des gardes de la Tottenkopf qui s’y trouvaient. Le général Reynart Galt et les deux membres du personnel, le directeur Turner et une chercheuse, qui se trouvaient dans la salle ne participèrent pas au combat. Le Dr Bern, qui avait malheureusement survécu aux tirs, décida d’aller fouiller les laboratoires du rez-de-chaussée, comme ces enfants qui pensent que le monde disparaît quand ils ferment les yeux.
Pendant que Julian et Von Kruger subissaient les contre-coups de l’action inconsidérée du docteur, une balle dans la tête coucha le général Reynart Galt. L’échange de coups de feu se poursuivit et à notre grande surprise et dépit, le général se releva avant de fuir par une fenêtre, encaissant sans broncher un nouveau tir. Malgré leur entraînement, et grâce à l’arrivée de Dmitri et Evelyne, qui nous annoncèrent ultérieurement que le système informatique avait résisté à leurs assauts, les gardes cessèrent bientôt leur résistance. L’interrogatoire des deux civils restants, mené avec plus ou moins de professionnalisme, nous mena à l’une des unités de production, unité qui se trouva être la proie des flammes, début d’une autodestruction déclenchée par l’une ou l’autre de nos actions.
La "fouille des laboratoires" semblant être pour le Dr Bern un synonyme de "tout casser", il n’avait rien trouvé quand Von Kruger se mit de la partie, découvrant dans l’animalerie d’autres corps plus ou moins vivants, dont ceux des trois indiens. Sarah y était aussi détenue, sans avoir a priori subi le traitement fatal.
La fuite des agents de sécurité nous sembla être l’annonce que l’autodestruction allait s’amplifier mais facilita aussi notre sortie, à pied car les voitures américaines résistèrent aux talents de notre ami russe. Tout le complexe ne tarda pas à exploser, emportant dans les flammes les preuves, les secrets et les corps du directeur et de sa chercheuse qui n’avaient pas réussi à sortir.
Quant à nous, nous contactâmes le château pour organiser notre rapatriement, conscients que cette histoire n’était pas vraiment close, des menaces planant toujours au-dessus de nos têtes, telles le Gal Galt ou le Dr Bern.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Dim 24 Juil - 18:44

Convocation par Gabriel knigth
L'officier et le médecin sont restés au château.
Le serment d’Hippocrate n'a pas était respecté.
Sir Wordington a été mis en quarantaine.
Le groupe manque de cohésion.
Un ancien collègue de Gabriel knigth  est rentré en contact avec lui après 10 ans d'absence.
Malheureusement il est décédé d'une crise cardiaque.
Il chercher a vendre sa maison.
*Bartholomé  Jefferson: professeur de paléontologie.
*5 ans d'ancienneté.
Arrivés à la maison on téléphone à l'agence immobilière.
Il y a quelques meubles, colis et lettres disponibles et quasiment plus rien dans la maison.
Le colis possède un message (photo)
Dans le colis on trouvait un bocal avec une poudre de couleur blanche jaune.
Après analyse du sable il s'agit de sable lunaire.
Nous avons été attaqués par 5 personnes armées.
Vol de bocal.
Tir sur les ennemis  plus attaque  à la machette dans ,et torse,fusil calibre 30 ( bocal).
L'homme avec le bocal fuit en voiture.
Tir dans les pneus ( trop difficile ).
dans le feu de l'action.
Un ennemi qui tente de s'enfuir reçoit une balle dans le genoux il se retrouve attaché  à  une chaise pour interrogatoire (torture,serviettes mouillées).
Ont retire la balle dans le dos de Henri von  kruger .
Le prisonnier révèle sous la torture qu'ils sont a la recherche d'un sablier .
Ils ont été envoyés par (DOUGLAS) qui est leur chef.
Tué  d'une balle dans la tête puis remis à la justice.
Nous avons trouvé  une petite trappe dans la cuisine avec des escaliers qui descendent dans la cave.
5×5 mais découverte d'une bibliothèque avec fragments du nécronomicon et d'autres bouts du mythe.
3 anneaux scellés dans le mur +des griffures sur le mur + des traces de sang.
On a trouvé une petite croix en or coincée sur une dalle.(voir photo mais sombre)
Tentative de crochetage :échec critique,retournement de la dalle :3 plaques de pierre enveloppées dans des chiffons  (gravées de  caractères d'une écriture cunéiforme .
Déchiffrage des pièces toute la nuit.
Tablette histoire  de delphe
Percephone : pitié abordée  par un marchand
Créature monstrueuse :Nyarlathotep. .
Sacrifice de 3 personnes.
Religion grecque ,catholique orthodoxe  (prise de la croix)
Nous partons à Arkham Massachusetts.
Accueil de l’hôpital  université miskatonic.
Evelyn o’conell passe au café, prend 2 cafés puis va à l’hôpital prend une blouse  et cherche les archives.
Henriche von kruger est reçu par le docteur welldrouc.
Mr Jefferson est mort d’une crise cardiaque.
C’est un professeur  à la retraite depuis environ 10ans.
Henriche von kruger est le neveu de Michael Jefferson.
Nous avons  l’arrivée  de Charlotte le bourg qui est mécanicienne et tatoueuse.
Nous somme allés voir l’église  orthodoxe.
Nous avons découvert qu’une nouvelle  personne  fréquentait les lieux .
Cette personne se nomme : Perséphone.
Le père Denis téléphonera si il y a du nouveau à propos de Perséphone.
Pendant ce temps  dans la base de donnée du patient décédé.
Il as été mis en bière habillé sans préparation.
Découverte de la tombe.
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MessageSujet: Julien n°3   Dim 31 Juil - 14:37

L’équipe de choc décida d'aller voir le neveu de Mr Jefferson (attendant la nuit pour faire des trous dans le cimetière).
Bilan ba rien à dire le neveu n’étant pas au courant de la cave sécrète en mm tant elle est "secrète".
L’équipe se lance donc suite à cette pause pub à l’assaut du cimetière mais très vite elle rencontre son pire ennemie la porte du cimetière.
après quelques essais nous arrivons donc a entrer dans un cimetière brumeux.
Une fois arrivé à la tombe vint le cruel dilemme qui va creuser ? Julian préférant sortir son arme pour "assurer" la sécurité du groupe ce fut donc Dimitri et Henrich von machin ou krüger je sais plus ainsi que son assistante qui se relayèrent pour creuser.
Une fois le cercueil atteint une autre aventure commença Dimitri tenta de soulever le haut du cercueil et de l'ouvrir mais manqua de punch tandis que Henrich y était allé un peu trop fort se cognant contre une pierre un peu sonné cela ne l’empêcha pas de sentir l'odeur du cadavre qui fit travailler nos estomac (pas de Bwaaaaaa fut lâché durant cette séance).
Dimitri fouilla le cadavre tout d'abord un porte feuille qu'il ouvra rien de spécial a l’intérieur si ce n'est les 100$ qu'il s'empressa de mettre dans ça poche sans gène ni aucun respect pour notre ancien collègue ici gisant (ne partageant pas non plus cette somme avec ces collègues).
Puis une clef avec un numéro correspondant à un coffre de banque.
Nous décidâmes de reboucher le trou pour dormir puis D'aller à la banque.
Reposé nous allons donc à la banque nous présentons la clef et on nous indique le coffre (pour rappel nous sommes entrés dans une banque avec : un desert eagle, fusil ,machette et autre) mais personne fût choqué et surtout pas la troupe.
Bref nous arrivons au coffre qui contenait un sablier s'en suivit un vote devions nous le laisser la ou le détruire ?
la destruction fût voté a 3 contres 1 mais avant que quiconque ne fasse quoi que se soit une jeune femme du nom de Percéphone entra pas très contente elle sauta sur Dimitri (sûrement pour lui voler ces 100§) qui lui avait l'air intéressé par l'invitation car il laissa la dame lui planté ces ongles dans le cou se contentant de détruire le sablier en tirant dessus.
Julian un peu jalou ou pas adepte du sadomasochisme tira sur la dame suivi par Dimitri Mais le pire vint quand la secrétaire (attention la scène de ménage arrive) mis fin au déboire de son employeur en tranchant la tête de Percéphone.
le conflit une fois terminé le groupe rentra à la maison faire leur rapport à Gabriel night.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 24 Sep - 15:14

Providence, mais pas pour tout le monde
Les mois qui s'écoulèrent à la suite de notre départ mouvementé d'Amérique furent pour moi une sorte d'annus horribilus. Le docteur Bern s'avéra en effet bien meilleur dans le rôle de fugitif que dans celui de médecin et mes efforts pour le rattraper furent vains. Cela étant, m'échapper n'est pas non plus un miracle et mes longues heures de chasse à courre au renard ne m'ont pas entraîné à chasser le fouine. Même les éléments se mirent de la partie et alors que j'étais à deux doigts de mettre la main dessus au milieu de janvier 2007, la tempête Kyrill traversa l'Europe, bouleversant mes plans et lui permettant de s'échapper. De toute façon, cette année commençait sous de sombres auspices. Outre la tempête en question, Gary Kasparov se faisait arrêter à Moscou pour avoir manifesté contre Poutine, Georges W. Bush était toujours président des États-Unis et Nicolas Sarkozy allait devenir celui de la France.
Mais laissons-là tous ces sombres présages et revenons au début du mois de mai, lorsque Gabriel Knight nous manda de toute urgence alors que j'étais de passage en son château. Par nous, il faut entendre les charmantes Sarah et Evelyne, notre mage Julian (qui semble avoir retrouvé une partie de sa mémoire et son nom de famille, Baker), le gourou de l'informatique Dmitri et une nouvelle recrue, Edgar Harrisson, une sorte de Paul Bunyan apte, selon lui, à retrouver un blessé dans n'importe quel milieu ou circonstance.
Les circonstances de nos retrouvailles étaient un appel pressant de Von Kruger qu'un portail magique nous envoya séance tenante rejoindre à Providence, Rhodes Island. Espérons que les relations de M. Knight ont bien fait cesser les éventuelles poursuites contre nos personnes. L'appel pressant s'avéra dû au fait que Heinrich avait lui-même reçu un message d'un ancien professeur, Phillip Alexander Baxter. Message onirique où d'une lueur était né un visage puis le corps de son ancien professeur, corps agité d'étrange façon d'après Heinrich et qui finit par disparaître en commençant par le sommet du crâne. Message onirique et post-mortem dois-je préciser puisqu'il s'avéra qu'au moment du contact, M. Baxter était mort, parce que son cœur en bonne santé s'était arrêté de battre, d'après le rapport d'autopsie que nous fournit quelques jours plus tard le médecin de famille, le Dr Walters.
Il nous apparut rapidement que la fin de vie de M. Baxter avait été aussi curieuse que sa façon de prévenir son ancien élève de son décès. Les derniers mois, depuis janvier, il avait tenu une sorte de journal de ses rêves, à la demande de son frère aîné Julian, un pasteur handicapé, sans doute suite à une maladie tropicale. Ces rêves, d'abord très communs devinrent rapidement très structurés et riches : M. Baxter se promenant dans un autre monde, dont il traça de mémoire une partie de la carte, y rencontrant voire y combattant d'autres personnes, y lisant des livres aux noms imprononçables contenant des savoirs impies sur des dieux vivants et ainsi de suite. Si nous le savons, c'est que M. Baxter préféra transmettre ce recueil à Heinrich plutôt qu'à son frère. D'ailleurs, nous nous demandons si une remarque liminaire au sujet d'une drogue ne signifierait pas que ce dernier aurait drogué son frère pour que celui-ci fasse ces étranges rêves.
Toujours est-il qu'Heinrich récupéra ces documents au cours de la lecture du testament par le juge Braddock, testament où le défunt donnait la moitié de ses possessions à un club, l'Académie du Mardi Soir, qui, selon les dires explosifs d'un des fils de Philipp, Emmet, avait déjà dépouillé son père d'une partie de son argent. Que ce soit au cours de cette lecture ou dans les heures précédentes, au cours de l'enterrement, Heinrich avait tenté de parler à de nombreuses personnes de l'entourage du défunt, plus ou moins sans résultat, chacun lui répondant semble-t-il que ce n'était pas le moment mais qu'il serait ravi de lui parler un autre jour. À croire qu'une puissance supérieure voulait nous laisser le temps de rejoindre notre compagnon pour l'aider à mener l'enquête. Espérons que ce ne soit pas pour être sacrifiés avec lui.
Heinrich, Sarah et Edgar se rendirent chez le docteur, obtenant un rapport d'autopsie minimaliste, sans analyse toxicologique qui aurait pu déceler une éventuelle drogue dans le sang de M. Baxter, retrouvé en robe de chambre dans son salon. Comme poussé par une force intérieur, le docteur transmit à nos compagnons une partie de ses dossiers médicaux sur la famille Baxter, un compte-rendu d'une piqûre d'insecte qui avait plongé Cynthia, la fille de Baxter, dans le coma, 30 ans auparavant alors qu'elle en avait 12, et un autre sur un "accident" où Julian Baxter avait eu les deux poignets coupés par du verre. Un article de presse trouvé par notre bibliothécaire de choc précisa que le pasteur avait été sauvé par le laitier alors qu'il gisait dans une mare de sang. Evelyne trouva aussi un article sur la mort, en 1973, de Armand Vincenzo. Ce nom attira son attention comme étant le même que celui de la gouvernante de Baxter, qui d'ailleurs a l'usufruit de sa maison jusqu'à sa propre mort, où elle reviendra aux enfant.
Ceux-ci sont au nombre de trois et Dmitri nous trouva quelques informations complémentaires : Cynthia, dont les dernières photos ne doivent pas être montrées aux femmes enceintes, est devenue missionnaire en 1993 et doit actuellement se trouver dans les îles Andaman. Colin, après avoir trempé dans une affaire de cambriolage, est entré dans la marine et vogue quelque part sur les flots, à moins qu'il ne soit en-dessous. Emmet est en ville, il a fondé un service de revue de presse avec un nommé Edward O'Donnell. Et il n'aime donc pas l'Académie du Mardi Soir, un groupuscule d'astronomie qui s'intéresse à la vie extraterrestre et dont un des membres est Silas Patterson, qui a écrit un livre sur les coutumes des peuples des Indes Orientales (comme ce terme fleure bon le siècle passé et la grandeur de l'Empire Britannique) dont des passages peu ragoûtants sur le cannibalisme de certaines peuplades, ou une sorte de cannibalisme par l'intermédiaire de cervelle de singe. Devons-nous voir dans la description de la disparition du fantôme de M. Baxter une sorte de rappel de cette coutume ?
Et je ne vous parle pas de l'extrait de la Bible qu'Heinrich transporte, puisqu'il ne nous en a pas parlé.
Bref, nous sommes face à de nombreuses personnes, dont une famille qui semble poursuivie par le malheur, jusqu'après la mort pour certains. Et nous ne savons pas vraiment ce que nous faisons-là.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 1 Oct - 9:11

Quelques heures providentielles
Désireux de compléter nos premières investigations sur le défunt, ses proches et sa ville, nous nous scindâmes en plusieurs groupes, afin de mener plus vite les recherches, de ne pas inquiéter certaines personnes en arrivant en masse ou de pouvoir passer pour dingue sans être interrompu.
Les visites immobilières s'avérèrent assez décevante. L'entrepôt Cambell où travaillait Armand Vincenzo en 1973 est aussi mort que lui. Julian Baxter n'occupe que le rez-de-chaussée de sa maison à étage, maison où loge aussi son aide White et qui est à un jet d'hostie de l'église où il prêche encore. Tant qu'à l'université, qui, bien qu'en Nouvelle Angleterre, ressemble tout à fait à celles de l'ancienne, nous n'y avons guère trouvé d'informations, mis à part que Silas Paterson, membre de l'Académie du Mardi Soir (qu'à la mode américaine je désignerai maintenant par l'acronyme AMS), y enseignait l'anthropologie, un domaine voisin de l'archéologie qu'enseignait le défunt, jusqu'en 2004, date à laquelle on décida de se passer de ses services. Les circonstances de ce limogeage pourraient être intéressantes à découvrir.
Par "le défunt", il faut bien sûr entendre "Phillip Baxter" puisque la liste des morts autour de cette famille ne cesse de s'allonger, information obtenu auprès d'Emmet Baxter.
Celui-ci, sans doute mis en confiance par Heinrich qui commença par lui affirmer que son défunt père se droguait et que c'était son oncle qui dealait les substances en question, apprit en effet à ses visiteurs que son associé, O'Donnell, avait été assassiné, en 2004 là aussi. Emmet, un moment accusé du crime, avait été innocenté. Il serait toutefois bon de continuer à éplucher les journaux afin d'en apprendre un peu plus sur ce nouveau drame touchant les familiers du défunt. En ces temps où le développement durable devient une nécessité, louons le souci d'économie d'Emmet qui continue, trois ans après, d'utiliser des cartes de visite aux deux noms, en rayant seulement celui de son défunt associé.
La tentative suivante d'Heinrich de détruire le lien social en expliquant que le Dr Walters lui avait remis un dossier confidentiel fut adroitement balayé par Sarah. Aspirant à faire avancer les choses, elle réussit à convaincre Emmet de faire procéder à une réelle autopsie de son père, même s'il est à craindre que celle-ci ne nous révélera pas grand-chose, eu égard au temps écoulé. Sarah émit l'idée de s'occuper elle-même d'aller voir le juge mais il fut possible de la convaincre de n'en rien faire, afin de ne pas attirer plus que nécessaire l'attention sur nous.
Dans le fil de la discussion, Emmet indiqua aussi que l'AMS n'avait à sa connaissance que quelques mois d'existence, peut-être un an, et que le lieu de réunion était le domicile du défunt. C'est ce dernier qui finançait une bonne partie des activités, qu'Emmet n'a pu nous décrire. Parmi les membres, on trouve un M. Wilson, professeur de langues orientales, mais pas à l'Université, et un Dimitri Passelove.
Toujours à la page, Evelyne versa de nouvelles pièces au dossier. D'abord, le fait que le Vincenzo mort sous le poisson était l'époux de la gouvernante. Elle nous apprit que Julian avait été nommé en 70 au Chili chez les Indiens de la côte ouest, formule sonnant comme un écho suranné de la fin du XIXe siècle où l'on envoyait des missionnaires évangéliser les sauvages. Et elle nous prouva, s'il en était besoin, que ces américains qui ont inventé les UFO* ont de gros problèmes avec l'astronomie puisqu'elle a trouvé un article sur un astronome de l'état voisin qui voit apparaître et disparaître des soleils ou des planètes. Je ne suis pas au fait des recherches, mais il y a des années que l'on sait qu'il existe des étoiles variables.
Peu de réponses, de nouvelles questions, à ce train-là nous allons pouvoir profiter du bel automne dans le Rhodes Island.
*en anglais dans le texte.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 29 Oct - 12:13

Araignée du soir, en plein dans la poire
Sarah, Edgar et Heinrich ayant disparu dans les sombres rues de Providence, notre groupe diminué décida d'utiliser la multi-diplômée Mis O'Connel afin d'obtenir une entrevue avec le doyen de l'Université où officiaient tant le défunt que son ami Silas Patterson.
Après quelques atermoiements, M. Englehardt nous révéla que Patterson avait été congédié (mis à la retraite d'office pour de soi-disant problèmes de santé) pour avoir volé des singes, sans doute pour en manger la cervelle selon le rituel qu'il décrit dans ses livres, rituel peut-être destiné à rendre immortel, s'il faut en croire d'autres indices comme la page de la bible transmise par le défunt. Quelques questions posées au doyen sur le défunt ne nous apportèrent pas d'informations supplémentaires, ce dernier ne faisant que donner des cours sans se livrer à de quelconques recherches. Ses collègues l'avaient tout de même entendu se plaindre de ses rêves et d'une étoile perdue.
Sortant de l'Université, nous décidâmes d'enquêter sur O'Donnel, le défunt associé d'Emmet Baxter. Une visite au cimetière et des recherche dans les journaux de l'époque nous permirent de ne rien découvrir : pas de tombe, pas d'article de journal, rien. C'est à se demander s'il a vraiment existé. Creuser son passé pourrait être intéressant (ou parfaitement futile, c'est selon).
L'heure du thé approchant, nous nous rendîmes à la demeure du défunt où nous fûmes très cordialement reçus par Angela Vincenzo, son intendante et maintenant propriétaire. Elle nous confirma avoir trouvé le défunt dans l'entrée, tombé au sol comme s'il se dirigeait vers la porte extérieur. Et elle nous confirma qu'il n'avait pas de raison de mourir ainsi, étant en bonne santé (il a consulté Walters en 2006 sans que celui-ci ne trouve rien à son cœur) malgré la fatigue de ses rêves, fatigue réelle mais que le défunt avait semble-t-il exagéré pour éloigner quelques temps son frère.
L'intendante nous laissant chercher tout notre soul dans la maison et Dimitri usant de ses dons pour obtenir de l'ordinateur du défunt tout ce qui pouvait nous intéresser, nous pûmes préciser les relations entre les frères. Le défunt scellait effectivement certaines informations à son frère. La "raison", d'après un journal peu exhaustif trouvé dans la maison, étant que le défunt ne voulait pas lui dire la vérité sur ses rêves. Ce journal nous confirma que la drogue était bien initialement fournie par le pasteur, mais aussi que le défunt avait cambriolé la maison de ce dernier pour trouver et utiliser la recette du produit. Étrange comportement de la part d'un professeur d'université.
La dernière entrée du journal est de la veille de la mort et indique que le défunt avait la ferme intention d'aller explorer un palais dans la jungle de ses rêves et y découvrir les secrets de la destinée humaine.
En passant, ce journal accrédite la thèse selon laquelle le pasteur a tenté de se suicider en 1997. Comment a-t-il pu faire une chose pareille ? s'interroge le défunt, tout en espérant que son frère s'en remette.
Malgré ses lacunes, le journal nous appris aussi que Cynthia Baxter avait été enlevée par les sauvages des îles Andaman en 1998. Après une courte semaine d'angoisse, une lettre de sa fille le rassura : elle n'avait pas vraiment été enlevée et avait pu retourner saine et sauve à la mission. Qui doit vraiment être dans un endroit reculé puisque, en cette fin de XXe siècle, la lettre pour rassurer son père, tout comme la lettre lui annonçant l'enlèvement, a mis plus de deux mois à faire le trajet. Un coup de fil ou un mail aurait tout de même été plus de mise. On se croirait au début du XXe...
Plus récemment, en 2005, le défunt a reçu une lettre de son autre fils, lettre lui demandant une forte somme d'argent pour se lancer dans une entreprise de renflouage d'épaves du côté de Saint Augustine, en Floride. Nous n'avons pas trouvé les relevés bancaires qui nous auraient permis de savoir si le défunt a accédé à la requête.
Et nous avons aussi trouvé une sorte de compte-rendu des réunions de l'AMS, fondée en 1997 par un groupe "susnommés" mais hélas pas dans la partie sur laquelle nous avons mis la main. Ce document nous appris que Patterson n'était arrivé à l'AMS qu'en juin 2000. En août 2002, ce fut l'arrivée de Dimitri Passelov, décrit comme un astronome russe ne pouvant retourner en Russie, sans doute parce qu'il s'opposait à la guerre en Tchétchénie. Un autre russe fit un passage à la fin de l'année, avec des documents au sujet de la découverte d'un grand corps céleste, documents que Wilson et Passelov traduisirent. Même si le défunt exprime des doutes sur certains passages des documents, l'AMS a entrepris en 2004 la construction d'un observatoire au Montana, sur leurs fonds propres mais aussi grâce à de mystérieux bienfaiteurs trouvés par Passelov.
Ces bienfaiteurs pourraient être liés à un Bryan Slim, d'un groupe new-yorkais appelé « Observer le futur ». Cet homme n'a pas fait bonne impression auprès du défunt et aurait proposé aux membres de l'AMS d'incorporer son propre groupe, qui pourrait les aider plus qu'ils ne pourraient l'imaginer.
Francis Wilson semble avoir été un membre fondateur de l'AMS. Mais lui poser des questions sera difficile, puisqu'il a quitté la ville à la fin de l'enterrement, peut-être avec d'autres personnes, si on peut se fier aux souvenirs d'Heinrich.
Tant qu'à l'araignée du titre, elle nous tomba dessus dans le grenier de la maison, monstruosité sortie d'une caisse envoyée par la fille du défunt. La caisse elle aussi a mis longtemps à arriver, s'étant égarée jusqu'à l'ancienne adresse de tantes de Lovecraft…
Bien que fort vive, et fort monstrueuse, une balle et un bon coup de pied de Julian mirent fin à son existence. Existence qui aurait dû se terminer il y a des millions d'années puisque le docteur Magnus, jointe par téléphone, nous assura que la bête était la copie conforme d'une araignée de ce lointain passé. Elle était cependant bien vivante, au point de semer des œufs tant dans le grenier que dans la cave de la maison. Ayant rejeté l'option d'incendier la demeure (j'ai parfois l'impression que mes compagnons ont tous été officiers supérieurs dans une vie antérieure), nous détruisîmes tout de même une grande partie des œufs, en espérant ne pas en avoir oublié et en envoyant quelques exemplaires à Mr Knight. Nous joignîmes à notre envoi un sachet de la drogue fabriqué par le défunt, en gardant deux, ainsi qu'une cuillère en argent qui doit servir à la préparation.


Dernière édition par Orc'n Roll le Sam 5 Nov - 11:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 5 Nov - 11:42

La ferme !
Après une nuit éreintante – sorte de Pâques macabre où les œufs n'étaient pas en chocolat – et trop peu de repos, Evelyne et Dmitri nous quittèrent pour aller fouiller leurs archives papiers ou électroniques et de nouveau épaulés par Sarah et Edgar, nous retournâmes voir Emmet afin de lui rappeler de demander au juge Braddock une autopsie en bonne et due forme. Nous en profitâmes pour obtenir des précisions sur son ancien associé. Il apparut que celui-ci avait été retrouvé mort dans un réservoir des environs de New York, méthode couramment utilisée par un criminel du nom de Bugsy Wexler auprès duquel O'Donnell avait semble-t-il contracté une forte dette. Bien que les faits commencent à dater, il serait peut-être bon de faire un saut à New York, pour Slim et Wexler.
Nous passâmes ensuite chez le juge Braddock qui nous confirma que Philip Baxter ne lui avait que très récemment donné son testament et l'enveloppe pour Heinrich. Le juge nous faisant une grande confiance, il nous transmis un dossier sur Silas Patterson, au sujet de troubles du voisinage à cause de cris d'animaux et d'autres bruits suspects. Comme les dates précèdent sa mise à la retraite de l'Université, il doit s'agir de ses cérémonies impies à base de cervelle de singe. Mais le pire était à venir. La confiance du juge Braddock étant vraiment impressionnante, il nous confia le soin de veiller à l'exhumation et à l'autopsie.
Trouver Bestwick fut très simple et il fut immédiatement évident qu'il avait quelque chose à se reprocher. Une première observation, faite sur place par le Dr Melvil, envoyé par Knight, permit de constater que le crâne avait été ouvert et grossièrement refermé. Avec l'aide spontanée du croque-mort, nous transportâmes le corps jusque chez le Dr Walters afin de compléter les analyses. Celles-ci montrèrent que Baxter était mort le 3 et non le 1er ! La solution de ce mystère réside sans doute dans les deux trous trouvés sur le sommet du crâne du défunt et dont l'écartement coïncide avec celui des crochets du monstre préhistorique trouvé dans son grenier.
Les faits ont donc dû se dérouler ainsi : Dans la nuit du 1er au 2, l'araignée tombe sur la tête de Baxter, le mord et le plonge dans une catalepsie qui trompe aussi bien Angela que le Dr Walters. Ce dernier se défausse d'une tâche peu ragoutante sur Bestwick, sans savoir que depuis quelques mois celui-ci a été plus ou moins forcé de passer un accord avec Silas Patterson pour lui fournir des cadavres frais dont Patterson mangeait la cervelle. Celle du regretté Baxter dû être mangée, partiellement, dans la nuit du 2 au 3, ce qui correspond aussi bien à la date corrigée du décès qu'à celle de l'apparition devant Heinrich, avec en prime une confirmation dans la disparition progressive de la tête fantôme. Sans doute que pour la première fois, Patterson mangeait une cervelle d'un humain vivant, mais un humain consommant une drogue des rêves et mordu par une araignée préhistorique. Le cocktail fut-il à son goût, nous ne le saurons sans doute jamais. Mais peut-être en fut-il troublé, ayant consulté un médecin le 3, suite à "une chute dans un escalier", explication que le médecin reconnaît comme concordant avec les contusions qu'il présentait. À moins que Baxter ne se soit défendu quand il commença à lui manger la cervelle.
Laissant Bestwick aux mains de la police, nous décidâmes de prendre celle-ci de vitesse et d'aller visiter la maison de Patterson. Un voisin obligeant nous affirma que la maison était vide depuis plusieurs jours. Trouvant la porte de derrière opportunément enfoncée par l'épaule d'Edgar, nous nous livrâmes à une fouille aussi complète que possible de la demeure. Julian poussa la conscience professionnelle jusqu'à briser les flacons trouvés dans la salle de bains afin de vérifier qu'ils ne contenaient rien de suspect.
Ce qui n'était pas le cas d'autres pièces, comme le sous-sol fraîchement repeint pour faire disparaître des traces de sang, la bibliothèque contenant un livre hautement suspect d'un nommé Eibon et la table du salon sur laquelle trônait une lettre de Patterson indiquant qu'il comptait mettre fin à ses jours après s'être débarrassé de ses notes. Suspicieux, nous supposâmes qu'il s'agissait d'un leurre et qu'il n'avait aucune envie d'en finir.
Il nous restait à visiter la ferme qu'il louait dans les environs de Providence. Quelques minutes de voiture nous y menèrent : un bâtiment en ruine et un autre en piteux état, c'est un lieu peu agréable et pourtant très couru. En plus de nous, il s'y trouvait en effet deux hommes format armoire à glace, armés, et portant un très reconnaissable et très écœurant symbole de la Karotechia, décidément très active dans notre ancienne colonie.
Usant d'une porte comme arme contondante, ils jetèrent Julian au sol puis l'un d'eux décida de prendre le large pendant que l'autre tentait de se débarrasser de nous. Par une surprenante manœuvre faisant intervenir un vieux grillage à poules et une glissade dans la boue, Julian réussit à éviter les tirs de la brute avant d'user de magie pour lui subtiliser son arme et de se servir de la sienne afin d'immobiliser définitivement son agresseur, en empêchant toute identification ultérieure par empreinte dentaire.
Parallèlement, quelques balles dans le gras et une diversion de Sarah firent mordre la poussière au fuyard.
Parallèlement aussi, Edgar constata que le locataire de la ferme y reposait, allongé sur le sol. Bien que ne l'ayant jamais vu, nous soupçonnons qu'il s'agit de Silas Patterson. Reste à voir s'il s'est suicidé de sa propre volonté comme l'indique sa lettre ou si on l'y a encouragé. La lettre peut d'ailleurs lui avoir été dictée sous la contrainte par les deux suprématistes nazis. Ceux-ci nous ont livré des documents sur l'observatoire du Montana, mais pour l'instant, nous ne savons pas s'ils sont venus à Providence après les avoir trouvés ailleurs ou s'ils les ont trouvés ici. C'est le plus probable et cela signifierait que leurs chefs n'en ont pas eu connaissance. Nous aurions un tout petit avantage sur eux dans ce cas, même si les documents en questions, une carte des environs et une lettre du tabellion local qui s'est chargé de l'achat d'un terrain pour le compte de Dimitri Passelov, ne sont guère intéressants. Fait remarquable, ce dernier s'est mis en quête d'un terrain plusieurs mois avant que l'AMS ne décide d'en acheter un... Le Montana est une autre de nos destinations futures.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 7 Jan - 17:19

Comment passer une agréable soirée
Le calme était tout juste revenu dans la ferme quand nous reçûmes un appel téléphonique de nos amis absents qui, ayant terminé leurs différentes investigations, se demandaient comment se rejoindre. En attendant leur arrivée à la ferme, nous entreprîmes d'extraire des informations du néo-nazi survivant qui s'avéra plus solide que prévu. Heureusement, lorsque Mis O'Connel, et MM. Guerasimov et Von Kruger nous eurent rejoint, nous échangeâmes quelques idées sur ce que nous pourrions lui faire subir, ce qui lui fit perdre un peu de sa superbe.
Ainsi mis en condition, il nous appris que son compère et lui avaient été envoyés par le Dr Frank afin de retrouver Passlov qui a disparu. Il nous affirma que Paterson était déjà mort lorsqu'ils étaient arrivés et qu'après avoir récupéré quelques documents concernant l'observatoire du Montana, ils allaient s'y rendre lorsque nous étions arrivés. Il n'a malheureusement pas pu nous donner la localisation du Dr Frank, celui-ci devant les contacter ultérieurement. Nous avons récupéré son cellulaire, mais il y a peu de chance que cela nous amène quelque part.
La mort de Paterson restant un peu mystérieuse, nous fîmes venir le Dr Melvil. Pendant qu'il se livrait à une autopsie sommaire, nous fouillâmes le reste de la maison, découvrant une table percée qui nous parut parfaitement adaptée à la consommation de cervelle, ce que nous confirma la découverte de matière cérébrale sur le bois. Nous saurons dans quelques jours si des humains y ont été invités pour le repas.
En ce qui concerne Paterson, le Dr Melvil ne put nous éclairer sur la cause de la mort, mais il nous fit remarquer que le corps était bien trop décomposé, momifié, pour un décès vieux au maximum de quatre jours. Si le rituel auquel il se livrait avec les cervelles de singes et de cadavres a effectivement prolongé son existence, le temps l'a rattrapé à sa mort.
Comme nous pensions ne plus avoir besoin de cette source d'informations, Dmitri envoya le néo-nazi dans un monde qu'on dit meilleur, en utilisant son arme personnelle, sans doute par camaraderie afin que Julian ne soit pas le seul à laisser des indices pouvant l'incriminer sur les lieux.
En attendant de pouvoir nous débarrasser des deux cadavres en les immergeant dans leur voiture récupérée à proximité et d'un peu trop de traces en incendiant la maison, Evelyne nous fit profiter des résultats de ses recherches : une fillette de 6 ans découverte amnésique dans le cratère d'une météorite de 50 000 ans ; un squelette bien nettoyé, meurtre et consommation que la justice attribuent au frère du défunt alors que celui-ci a été retrouvé presque mort de faim ; une île sur piston qui est sortie et a replongé sept fois, sur un cycle de sept heures, du côté de Java ; le visiteur d'un zoo dévoré par un crocodile géant ; six collégiens californiens qui se seraient suicidés ensemble ; toute la population d'un village péruvien engloutie par un séisme dans l'église où ils s'étaient réfugiés pour fuir des serpents ; une grotte ornée du paléolithique avec des dessins d'humains fuyant une comète…
On peut trouver des liens avec notre affaire : des choses dangereuses venues de l'espace, du cannibalisme, des attaques d'animaux sauvages… ou simplement considérer que le monde est plein de phénomènes mystérieux.
En tout état de cause, et même s'il reste de nombreuses pistes à Providence, ne serait-ce que le frère du défunt, nous avons décidé que notre prochaine serait New York, plus proche que le Montana et où nous pourrons sans doute glaner quelques informations. En attendant, nous avons fini la soirée avec une bonne flambée, c'est toujours agréable et peut-être que cela va nous éclairer.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 28 Jan - 14:35

En route pour New York !… ou pas
Sans doute choqué par les récents événements, Julian commençait à avoir un comportement étrange, semblant proche de la panique à chaque évocation de l'observatoire. Un coup de fil en Europe nous permit de l'y renvoyer, pour une cure rapide, récupérant en échange Jean-Philippe de Montjoie, un médecin français taillé comme une armoire normande. Bien que rendus méfiants par l'étiquette "médecin français", nous lui fîmes bon accueil, d'autant qu'il fit immédiatement preuve d'une grande profondeur d'esprit en remarquant le nombre d'archaïsmes présents à Providence et dans l'affaire qui nous occupe.
Alors que la ferme Paterson partait en fumée, nous décidâmes qu'il serait vraiment trop bête de quitter la ville sans aller poser quelques questions à Julian Baxter au sujet de toute cette histoire. Les nombreux gyrophares entourant son domicile freinèrent notre enthousiasme. Nous mêlant plus ou moins subtilement aux badauds, nous entendîmes parler d'un homicide et d'un corps emporté dans un sac. De plus subtils indices nous firent penser que le mort était le prêtre, mais son fauteuil roulant semblant avoir disparu, il serait aussi possible qu'il s'agisse de Mathew White, le fils adoptif / homme à tout faire de Julian depuis qu'il l'avait trouvé baignant dans son sang il y a 10 ans.
Alors que nous glanions ces informations, et alors que nous étions éparpillés, nous remarquâmes une assez belle jeune femme brune qui nous observait, tous en même temps. Nous tentâmes de l'intercepter ou de la suivre mais elle s'évapora comme un fantôme, ce qui n'est pas forcément une image. Miss Nakimura nous confirma en effet quelques temps plus tard qu'elle ne connaissait aucun moyen de disparaître sans au moins quelques gestes d'incantation, à moins d'être très puissant.
Laissant ce nouveau mystère, nous allâmes prendre quelque repos avant de revenir dans la nuit pour visiter le domicile de Julian Baxter.
Nos deux plus discrets cambrioleurs, Sarah et Dmitri, se glissèrent jusqu'à la porte éclairée de la rue et crochetèrent la serrure, pénétrant dans la maison sans remarquer de surveillance, ni la présence de scellés. Nous les attendions derrière, pour qu'ils nous ouvrent et que nous les rejoignions pour la fouille, mais le temps passa sans que rien ne bouge dans la maison. Enfin, nous vîmes les scellés de la porte de derrière céder quand ils sortirent pour nous rejoindre rapidement.
Ce qu'ils nous révélèrent de l'intérieur de la maison nous fit froid dans le dos. Les murs et le sol d'une des pièces était littéralement recouvert de sang et de matières organiques diverses, comme si un corps avait explosé à l'intérieur. Désireux de brouiller les pistes et de ne pas laisser la police locale devant un crime sans coupable, nos deux compagnons fouillèrent la maison sans prendre de précaution, laissant leurs empreintes de doigts et de chaussures un peu partout.
Leur récolte fut maigre mais encore une fois très intrigante : en plus du rapport de police sur sa tentative de suicide de 1997, ils ont trouvé un autre rapport de police semblant indiquer que le juge Braddock battait sa femme, du moins avant d'en divorcer, comme nous le découvrîmes ultérieurement en cherchant à identifier la femme brune. Ils ont aussi ramassé une feuille semble-t-il arrachée dans un livre, décrivant la mise en place de filets destinés à bloquer une Entité décidée à détruire l'humanité, afin que celle-ci dure à jamais. Fiction ? Souvenirs ?
En ce qui concerne les souvenirs, il nous a été impossible d'en trouver au sujet de l'épouse de Philip Baxter.
Et pour compléter les informations sur Julian Baxter, il partit prêtre catholique célibataire en bonne santé au Congo et en revint pasteur épiscopalien marié et paralysé. C'est notre bibliothécaire qui a découvert qu'il avait été marié, mais sans trouver le nom de l'épouse ou la raison pour laquelle il n'est pas revenu avec.
Notre médecin tenta d'en apprendre un peu plus sur les lieux fréquentés par Julian en Afrique, mais sa tentative fut vaine, tout comme celle destinée à identifier la maladie à l'origine de la paralysie. Par contre, il participa activement au brouillage de piste en offrant les chaussures tachées de sang de nos deux cambrioleurs à de pauvre hères qui sont maintenant bien chaussés avant que d'être au chaud et nourris. Puis peut-être pendus ou gazés selon ce qui se passe dans nos anciennes colonies…*
Et comme comme cela faisait longtemps que nous avions décidé d'aller à New York, nous sommes maintenant en partance pour le Montana, pour tenter de mettre la main sur Passlov avant la Karotechia.

*Pour les âmes sensibles, la peine de mort a été abolie dans le Rhodes Island depuis 1984.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Dim 29 Jan - 17:41

Journal d’enquête numéro 1
Cher journal, c’est à l’appel de M. Knight que je me rends à Providence, Etats unis d’Amérique, en ce jour du 8 mai 2007.
C’est ainsi que le fit la connaissance de mon équipe d’enquête :
-Le Major Wordington, lord anglais
-Heinrich Von Krüger, archéologue allemand en état de fatigue avancée
-Evelyne O’connell, bibliothécaire sans doute d’origine irlandaise, mimi
-Dimitri, un informaticien sans doute d’origine russe
-Sarah, gouvernante française, forte tendance à la violence.
Le Major Wordington m’ayant fait un rapide compte-rendu de l’enquête en cours et ayant mis à ma disposition les documents en sa Possession, j’ai pu constater l’étrangeté de notre enquête
Je remercie d’ailleurs le Major pour la copie de ses carnets d’enquête fort précieu.
Nous prîmes le vannes en direction de la demeure du Julian Baxter afin d’obtenir plus amples informations sur sa tentative de suicide sont l’accident au Congo et la composition exacte de la drogue qu’ils fournissent est pas la victime. Hélas en arrivant sur place de la maison a été scellé par les autorités. Un sac mortuaire apparemment incomplet a été transporté par le corner. Le reste du groupe a aperçu une femme brune qui a disparu mystérieusement dans la foule. Hélas je n’ai plus constatait se phénomènes danger été perdus dans mes réflexions.
Une partie de l’équipe a heurté une famine et de plus près de la maison à allelm après le départ des autorités Dmitri accompagné de Sarah entrèrent dans la maison pour y découvrir que les murs avaient été un repas avec le contenu d’un corps humain voire plus. Se faisant nos deux compères découvrir trois documents tout en laissant dans la maison de leurs empreintes palmer et celle de leurs chaussures, brisant au passage des scellés.
Après leur avoir expliqué leur petite erreur nous quittames les lieux non sans avoir enfermé le large sur les pantalons dans des sacs afin d’offrir les chaussures à des sdf et de brûler les pantalons.
je profité de la soirée pour sénaté est légèrement Dmitri choqués par la scène du carnage et Mlle o’Connel qui en avait fait la demande je partage l’hôtel de la chambre commune avec Lord wordington, homme charmant si il en est.

Le lendemain matin plus propice à quelques recherches, Dimitri m’aidat sur les recherches informatiques afin de découvrir quelles étaient les hôpitaux et dispensaires capables d’avoir accueilli Julian Baxter lors de son séjour au Congo, de mon côté je pris contact avec l’archevêché pour en apprendre plus sur la mission de Baxter pendant l’attente téléphonique je feuilleté diverses revues sur les maladies africaines pouvant causer une paraplégique ainsi que les animaux et insectes pouvant faire de même. Ces recherches furent infructueuses même si nous avons maintenant une zone d’activités large de l’office de Baxter au Congo.
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MessageSujet: Re: Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)   Sam 4 Fév - 11:40

Le Montana sans Hannah (un palindrome cher MJ (des XP?))
Après 84 heures et 45 minutes de trajet par les lignes du limier gris, notre groupe se retrouva à Helena, capitale du Montana, amputé de Von Kruger et de notre nouveau médecin. Quelques heures de trajet de plus nous firent arriver à Garrison où nous trouvâmes un hébergement et deux véhicules aptes, du moins le pensions-nous, à nous mener à notre destination.
La route qui mène aux Black Mountains n'est guère plus qu'une piste qui dessert quelques camping et un ranch, impossible à éviter, que nous supposâmes être celui de Sylvia Englund, la femme qui avait vendu le terrain pour la construction de l'observatoire. Un coup de sonnette plus tard, nous vîmes notre supposition confirmée. Sylvia Englund s'avéra être une femme qui a du chien (un berger légèrement obèse du nom de Jules d'après certains de nos compagnons particulièrement observateurs, mais qui ne semble pas être tout à fait un chien d'après Miss Evelyne), tannée par la vie au grand air (et peut-être une ascendance locale) et assez soupçonneuse quant à notre venue, insistant sur le fait qu'elle n'avait fait aucune publicité autour de la construction de l'observatoire. Les noms de Baxter et Paterson n'évoquèrent rien pour elle mais celui de Passelov fut le sésame que nous cherchions. Elle nous indiqua la route de l'observatoire et nous nous empressâmes de ne pas la suivre, désireux d'aller voir l'autre élément marquant du site, une tour de surveillance de feux, avant que notre venue ne soit trop connue.
La route y menant s'avéra plus sournoise qu'attendue et si l'un de nos véhicules passa sans problème, celui conduit par Julian termina sa trajectoire dans le fossé, sans plus de dégâts qu'un pare-brise étoilé abîmé. Nous tassant dans le véhicule restant, nous arrivâmes à la tour qui avait été modifié quelque temps auparavant pour servir de relais de communication, sans succès d'après nos technophiles déconnectés. Elle semblait abandonné mais il s'avéra qu'elle abritait, très passagèrement un jeune cow-boy du nom de Robert Marshall qui nous affirma travailler pour Miss Englund et nous promis de nous apporter un câble pour sortir notre voiture du fossé. La vue s'avéra époustouflante du haut de la tour, même si l'observatoire n'y était pas visible.
Quelques minutes de voiture nous amenèrent à l'observatoire et à nos coups sur la porte répondit un homme qui ne correspondait à aucune des descriptions faites par Heinrich et qui laissa échapper une remarque dans une langue que nous identifiâmes comme du russe quand Dmitri lui répondit. L'homme était bien sûr Vassily Kalyetka, l'astronome russe dont nous avions un instant envisagé de nous servir comme référence. Heureusement que nous avions finalement décidé de nous présenter comme envoyés par les morts, nous ne risquions pas de les trouver sur notre passage.
Seul Dmitri sait ce qu'il a raconté à Vassily et nous crûmes un instant que ses arguments avaient été bien solides car ils laissèrent Vassily sans voix. Puis ce dernier appela quelqu'un d'autre et nous entendîmes le chien d'une arme à feu se soulever, nous faisant comprendre que Dmitri, plus à l'aise dans les algorithmes que dans la supercherie, avait dû manquer une partie du plan.
Ce fut Dimitri Passelov qui répondit à l'appel de Vassily et nous lui expliquâmes que nous étions arrivés ici grâce à une carte fournie par Paterson, avant son décès. Les deux hommes restant soupçonneux, nous rajoutâmes que cette carte nous avait été fournie avant son assassinat par deux membres d'un groupuscule néo-nazi. Quand nous fîmes comprendre que nous savions qui était Vassily Kalyetka, une maigre confiance fut établie et ils nous firent enfin entrer, Dimitri faisant tout de même remarquer qu'il n'avait vu aucun d'entre nous à l'enterrement de Baxter alors que nous nous présentions comme des connaissances du défunt. L'absence de Von Kruger se faisait cruellement sentir, même si Dmitri faisait tout son possible pour mettre les pieds dans le plat à sa place.
Nous nous retrouvâmes dans la pièce centrale de la maison, à donner une version assez complète, quoique un peu édulcorée, de notre séjour à Providence. Et là, il se passa une chose étrange, sans doute à mettre sur le compte de l'air de la montagne : nos deux interlocuteurs nous donnèrent des tas de renseignements sans presque se faire prier.
Pêle-mêle, et pas forcément dans l'ordre chronologique :
-L'astre errant que Vassily a repéré il y a quelques années n'est pas visible par les appareils électroniques qui équipent maintenant la plupart des télescopes et pour l'observatoire, il a dû fabriquer lui-même les lentilles, d'après le texte d'un vieux livre.
-Cet objet ne suit pas une trajectoire "normale" mais il se rapproche de la Terre et si il s'y écrase, les conséquences en seront armageddonnesques.
-Il se passe des choses étranges dans les bois autour de l'observatoire : des mouvements, des bruits, des cadavres d'animaux déchiquetés…
-Ils savent que la Karotechia recherche Passelov, ce dernier leur ayant volé quelque chose.
-Leur hangar contient assez de dynamite et d'essence pour transformer l'observatoire en souvenir.
Le vieux livre avec la recette de lentilles, De Vermis Mysteriis, est un objet d'une grande rareté. En le voyant, Miss Evelyne se mit pratiquement à baver et Julian avait des étoiles dans devint pâle comme un linge. Il faut dire qu'il n'en existe qu'une quinzaine d'exemplaires au monde.
Nous n'étions arrivés que depuis quelques heures sur le site lorsque Miss Evelyne, qui sacrifiait à un besoin de nicotine à l'extérieur, entra catastrophé, nous annonçant qu'elle avait été témoin des bruits étranges dans la forêt et qu'elle avait revu la femme brune de Providence, qui lui fit un demi-sourire avant de disparaître tout aussi mystérieusement que quelques jours plus tôt. Et notre bibliothécaire est formelle, la femme n'est pas un fantôme car elle foule l'herbe.
Entre les phénomènes étranges dans les bois et dans le ciel, des fantômes qui n'en sont pas et les néo-nazis qui nous menacent, notre séjour dans le Montana risque d'être animé.
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Les Carnets du Major Wordington (Chtulhu V7)

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